Le déclic bubble tea
Tu travailles trop - CC #48
Les Chroniques du Challenger
Temps de lecture: 13 minutes
Envoyé depuis Rennes, France
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Question pour se créer une vie facile
Comment est-ce que je crée la situation dont je ne veux pas ?
Quand on se sent frustré, on a tout de suite tendance à regarder vers l’extérieur :
la situation et les éléments extérieurs qui ont amené à cette situation.
Mais il faut se forcer à regarder à l’intérieur.
Comment est-ce que j’ai aidé à créer cette situation que je ne veux pas ?
Comment mon mindset a créé cette situation ?
Comment mes habitudes ont créé cette situation ?
Comment mes actions contribuent à maintenir cette situation ?
-
Business
Honnêtement, je n’avais pas envie d’écrire cette édition.
L’impression de n’avoir rien à dire.
Que j’allais écrire pour écrire.
Mais en faisant le plan, il y a quelques insights intéressants.
Bye bye les bubble tea
Ce n’est un secret pour personne : les bubble tea sont sucrés.
Je fais attention à mon alimentation, mais j’adore boire des bubble tea.
En Roumanie, en discutant avec ChatGPT d’idées de repas sains, j’en viens au bubble tea.
Il me dit que c’est à éviter, car c’est trop sucré.
“Ok, je vais en boire moins, ça va être la récompense d’une bonne semaine.”
Et puis je commence à faire des comparaisons : c’est mieux ça ou ça ?
Et là, il me dit : “Le bubble tea, c’est souvent un coca déguisé avec des billes.”
Alors je creuse et j’obtiens :
“Très sucré = parfois pire que Coca (50-60 g de sucre)”
“la version industrielle du bubble tea, c’est du Coca sous stéroïdes”
Je ne bois pas de Coca ni toutes les merdes du genre.
Alors quand il m’a dit ça, j’ai eu un switch mental.
“Je ne boirai plus de bubble tea.”
Utiliser la bonne image sur la bonne personne change radicalement notre vision des choses.
Je savais que les bubble tea n’étaient pas très sains.
Mais je ne voyais pas les dégâts.
En comparant les bubble tea à un Coca — dont je sais la merde que c’est —,
mon cerveau a switché.
Sans forcer.
Et je ne ressens même pas de manque à ne plus en boire.
Travaille-t-on trop ?
Une des raisons qui fait que je ne voulais pas écrire cette newsletter est que le retour en France (comme à chaque fois, on en parle plus bas) est très difficile.
Pendant deux semaines, je n’ai quasiment pas travaillé.
J’étais pas bien.
Alors je faisais chaque jour la seule chose essentielle :
Appel prospect
Contenu du jour
Proposition commerciale
(La prospection est automatisée.)
Et...
J’ai eu autant d’appels qu’avant.
Autant de réponses.
Autant de résultats.
Est-ce que ça veut dire que je peux tenir comme ça pendant des mois ?
Probablement pas.
Est-ce que ça veut dire que je travaillais sur des tâches inutiles ?
Probablement.
C’est un test intéressant : réduire notre travail à son plus simple appareil et voir si ça change l’outcome.
C’est d’ailleurs pour ça que ces deux dernières semaines, j’ai quasiment arrêté de publier sur Instagram & co.
Le ROI est pour l’instant nul et ça m’empêche d’avancer sur des contenus à plus forte valeur (coucou vidéo sur la traversée de l’Europe).
Avec mon activité principale qui avance, j’ai aussi moins de temps à consacrer à ce side-project.
Le closing
Lors de mes présentations de propositions commerciales, les deux mêmes problèmes reviennent :
Les gens ne comprennent pas le problème précis que je résous. Ils ont l’idée globale qui les intéresse, mais ça manque de précision, de limites.
Ils ne ressentent pas suffisamment d’urgence à agir maintenant.
Résultat : je multiplie les appels, trois, parfois quatre appels.
Pour l’instant, c’est OK, car je ne suis pas débordé, mais il faut que je m’améliore sur le closing.
Je vais certainement relire mes notes ou livres entiers sur ce sujet :
SPIN Selling
The Pocket Guide to High Ticket Selling
Notes de formation de Bastien Pelissier
Lifestyle
Rentrer en mode vacances ou ne pas rentrer
Le 8 octobre, je suis revenu en France.
Comme à chaque fois,
je vais chez mes parents...
pour travailler.
Et ça coince.
Pas de leur côté,
mais du mien.
Nos rythmes de vie sont complètement différents.
Et le leur n’est pas adapté à mon rythme de vie (tourné vers le travail).
Donc, je me sens mal, je m’énerve de ne plus arriver à rien, voire j’en veux à mes parents.
Les relations tiennent (tout baigne), mais je suis parfois très près de tout envoyer balader et de casser les relations sous le coup de l’émotion.
L’environnement de travail est primordial, qu’on soit entrepreneur ou employé.
Il faut bien le soigner, le choisir et ne pas hésiter à faire des changements si besoin.
De mon côté, j’ai le choix d’être en France ou non.
Alors, je pense qu’à partir de maintenant, je ne rentrerai en France qu’en mode vacances.
Ça ne m’empêche pas de travailler, mais je ne rentre pas lors d’un lancement ou en plein milieu d’une mission client.
D’ailleurs, ça me fait penser à l’importance de communiquer.
Quand je suis rentré chez mon père, en trois jours, on n’a quasiment pas dit un mot.
Le rythme de vie me mettait très mal.
Mes données étaient en chute libre.
Après deux jours et demi, j’avais déjà les larmes aux yeux, l’impression de ne plus pouvoir voir mon père (la famille est une valeur primordiale pour moi, donc ça fait très mal de penser à ce genre de choses).
Et puis le quatrième jour, on a discuté d’aménagement de van.
Tout de suite, tout a disparu : le stress, les peurs, les craintes.
Et mes données sur mon Oura Ring se sont améliorées instantanément.
Deux façons universelles de résoudre un problème :
Tu es le seul impliqué → va marcher aussi longtemps qu’il le faut
Vous êtes plusieurs → discutez
Les dangers de l’optimisation
J’ai noté ça sur mon plan, mais j’ai oublié ce dont je voulais parler.
Si ça ne me revient pas, sache juste que trop optimiser est dangereux, surtout trop tôt.
D’ailleurs, un truc qui me prend la tête depuis près de deux mois, c’est d’aménager un 4x4 pour y vivre.
Est-ce que je vais le faire ?
Je ne sais pas (j’espère).
Mais j’y ai déjà passé des dizaines d’heures, regardé plus de 200 vidéos d’aménagements.
Je peux presque te faire une visite virtuelle du 4x4 avec chaque objet jusqu’au rouleau de PQ.
Sauf que ça me bouffait tout mon temps.
Alors comment faire pour se reconcentrer sur l’essentiel ?
Faire un bilan.
J’ai pris toutes mes notes, mes dessins et j’ai tout mis sur mon second cerveau.
De cette façon :
Je sais que je peux retrouver mes notes et idées à tout moment
Je dis à mon cerveau que le chapitre est fini en faisant un bilan, ce qui l’aide à passer à la suite
C’est comme les serveurs : les commandes en cours, ils s’en souviennent, mais celles qu’ils viennent de servir et qui sont finies, ils n’en ont plus de souvenirs.
Défi du moment
Rappel défis actuels :
Courir un semi-marathon en 1 h 30 en 3 mois.
Pouvoir parler 1 h en italien avec un Italien ou bilingue.
Une fois n’est pas coutume, on commence par le défi sur l’italien.
Et ça va être rapide.
J’ai décidé d’arrêter ce défi.
Pourquoi ?
Excellente question.
Il y a plusieurs raisons.
L’espace mental
Apprendre une langue est une chose, c’est cool.
Mais se mettre au défi d’apprendre une langue en trois mois et le partager sur les réseaux chaque semaine, c’est une charge mentale importante.
Je considère que dans la vie, il y a quatre cadrans :
Les relations
Le travail
La santé
Le fun
J’ai la sensation que je ne peux avoir que trois gros projets à la fois.
Ça ne signifie pas supprimer un cadran, mais le garder tel quel, l’entretenir sans chercher à le développer.
Actuellement, j’ai :
Travail : P6 et P4 (les petits noms que je donne à mes activités)
Santé : semi-marathon
Fun : italien
Et je vois bien que ce quatrième projet est mis de côté.
Je n’arrive pas à le tenir (et ce serait pareil avec une autre langue ou compétence).
Je n’arrive tout simplement pas à le garder en tête et quand j’y arrive, c’est un autre projet qui en pâtit.
Le futur voyage en Thaïlande
En janvier, je retourne en Thaïlande.
Mais en Thaïlande de l’Est.
Personne n’en parle sur Internet,
car il n’y a pas grand-chose à voir (du moins en comparaison avec le reste du pays).
Mais je veux découvrir les endroits reculés de Thaïlande.
Ce qui implique probablement d’être face à des personnes qui ne parlent pas anglais.
Donc l’apprentissage du thaïlandais.
Ici, pas de défi : je n’ai pas la place mentale pour.
Mais probablement de l’apprentissage quand le cœur m’en dit.
L’environnement de vie
Je le disais plus tôt, mon environnement de vie n’est pas optimal actuellement, car je ne vis pas en respectant (totalement) mon rythme.
En ayant un rythme de vie 100 % aligné, je pense qu’on peut réussir à concilier quatre projets avec une organisation chirurgicale.
Ce n’est pas le cas actuellement.
Alors je lâche du lest pour garder mon focus et mon énergie sur ce qui compte le plus en ce moment :
Ma situation pro
Ma santé
Et enfin avancer sur la vidéo YouTube de ma traversée d’Europe.
Finalement, ce n’était pas si rapide que ça.
Semi-marathon
À chaque bilan, je suis incroyablement surpris.
Il y a deux mois, j’hyperventilais en faisant trois sprints d’affilée.
Ce week-end, alors que je n’ai pas couru depuis une semaine (# pas bien),
que j’ai mangé une bonne grosse pizza la veille,
je pars courir.
Je regarde sur Strava un parcours cool pour la “reprise” (finalement, j’ai pris le plus dur, mentalité de défi de con XD).
15 km
111 m de dénivelé max (ça va, on n’est pas non plus sur des runs en montagne)
1 h 12
4 min 48 / km
Autrement dit, avec une préparation plus que moyenne, j’arrive potentiellement à atteindre mon objectif B : le semi en 1 h 38.
Et ça a un revers.
Je te disais dans la dernière édition que j’avais découvert que ce qui me limitait était le mental et non le physique.
Je pense commencer à atteindre les limites physiques de mon corps.
Même en me poussant, en étant hyper focus, j’ai du mal à augmenter le rythme quand je cours.
D’ailleurs, pour la première fois, cette semaine, j’ai fait un run sans améliorer mon temps. (à 30s prêt sur 11km)
C’est maintenant que ça se joue.
Dépasser mes limites physiques !
À moins que ce soit juste parce que mon mental est trop faible ?
Découvertes du mois
Livre — The Almanack of Naval Ravikant - Eric Jorgenson - ENG / FR
Un livre que j’ai souvent entendu en recommandation. Mais je ne comprenais pas vraiment son utilité, donc je préférais lire des livres de business classiques.
Si j’avais su... Directement dans mon top des livres à lire (et à relire).
Livre — La philosophie, c’est pour vous aussi — Charles Robin (Le percépteur) - FR
Très bon livre qui se lit vite et permet d’avoir un aperçu rapide de plusieurs philosophies.
YouTube - LE STOÏCISME - Vaincre nos émotions - Le percépteur - FR
Justement, en parlant du percépteur, j’ai commencé à écouter ses vidéos et elles sont intéressantes. En voici une sur le stoïcisme.
YouTube - J’irai dormir chez vous | Thaïlande [Épisode complet] - Antoine de Maximy - FR
En écoutant un podcast avec Antoine BM, il mentionne Antoine de Maximy de J’irai dormir chez vous. En faisant une recherche je tombe sur cet épisode en Thaïlande. J’adore le concept !
Podcast - #35 - I fell in LOVE?! - Play Seriously - Eng
Episode que j’ai trouvé particulièrement intéressant notamment par les 2 concepts de vie que Bilal évoque et explique.
L’amour = l’exigence
La discipline = la liberté
Pas grand-chose à recommander ce mois-ci, donc voici quelques aménagements de van et 4x4 qui m’inspirent ou que je trouve juste incroyables. (J’ai plus de 40 vidéos sauvegardées — j’ai fait du tri.)
YouTube - VAN TOUR | Mon fourgon aménagé & cozy (poêle, salle de bain) 🚌 ✨ - Myari - FR
J’aime bien le style du personnage et ses aménagements de van sont incroyable. Hâte de voir ce qu’il va faire avec son nouveau van.
YouTube - VAN TOUR | Rustic Cottage on Wheels | Off-Grid Conversion for Full-Time Van Life - Roots in the Wild - Eng
Juste un style incroyable. J’ose pas imaginer le temps pour faire ça.
YouTube - Elle a aménagé un 4x4 d’expédition pour un tour du monde en solo (avec terrasse, douche & toilettes) - Escape - FR
Il se peut que la galerie de toit m’inspire
YouTube - I Built my Dream Expedition Truck (FULL TOUR) - Girl Outdoors - Eng
Plus simple, mais avec tout ce qu’il faut.
YouTube - VAN TOUR : Master Aménagé luxueux, discret et autonome - Constant - FR
De très bonnes idées mais en soi rien que pour le premier commentaire, ça vaut le coup de jeter un oeil.
Citation à laquelle je réfléchis
Oser définir des limites est avoir le courage de s’aimer, même quand on risque de décevoir les autres - Brene Brown
Daring to set boundaries is about having the courage to love ourselves, even when we risk disappointing others
Quelles limites es-tu prêt à t’imposer pour les autres ?
Quelles limites es-tu prêt à imposer pour vivre ?
Vos challenges
Quelles sont vos challenges, découvertes et idées de la semaine ?
Dites moi tout dans les commentaires ou en répondant à cet email.
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Bon dimanche à tous !
Maxime
Edition que tu vas apprécier
Bilan 1 mois à aborder des inconnus, notre seule possession & réduction
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